jeudi 22 mai 2008

Le loup gris






Avec son allure de gros berger allemand, la taille du loup dépasse celle du coyote. Le pelage de l'espèce arctique est presque blanc et celui des régions boisées, comme son cousin le berger allemand, est habituellement gris avec un mélange de blanc, de fauve et de brun. À l'occasion, certains individus sont noirs. Cette fourrure, plus fournie durant l'hiver, est constituée d'un duvet dense et soyeux garni de longs poils rudes appelés jarres.
Son museau large et sensible est noir et toujours humide. Son odorat est exceptionnel. Ses oreilles sont courtes, droites et son ouïe très développée.
Ses yeux jaunâtres et légèrement bridés lui procurent une vision plutôt ordinaire. Sa gueule est armée de dents fortes souvent présentées sous l'angle le plus menaçant. Il est vrai qu'avec une mâchoire qui lui permet de briser la patte d'un chevreuil d'un seul coup, il y a de quoi être impressionné. Ses pattes longues et coussinées de fourrure élargissent sa trace et lui permettent de marcher ou de courir plus facilement sur la neige. Ses griffes solides facilitent son travail de fouissage et d'aménagement de la tanière.
Au trot, à une vitesse de 7 ou 8 km/h, il peut courir des kilomètres sans se fatiguer. Cela ne l'empêche pas de pousser des pointes jusqu'à 45 km/h pour traquer une proie. À cette allure cependant, il se fatigue vite et doit abandonner la poursuite de proies souvent plus rapides ou plus résistantes que lui. Enfin, il arbore avec fierté sa queue touffue qui se termine par une pointe noire.

mardi 20 mai 2008

La légende de la femme cygne

La Femme-cygne est une légende qui raconte l'histoire d'un jeune homme célibataire qui vole une robe magique faite de plumes de cygne à une femme-cygne pour qu'elle ne puisse pas s'envoler et l'épouse. Dans la plupart des versions, elle porte ses enfants ; lorsque les enfants grandissent, ils chantent une chanson sur l'endroit où leur père à caché la robe de leur mère ; dans d'autre versions, un des enfants demande à sa mère pourquoi elle pleure continuellement et trouve la robe, ou ils lui révèlent le secret d'une autre façon. La femme-cygne reprend immédiatement sa robe et disparaît d'où elle vient. Bien que cela l'attriste d'abandonner ses enfants, elle ne les emporte pas avec elle. Dans certaines versions, le mari parvient à la retrouver seulement après une quête ardue ; le plus souvent, l'impossibilité de la retrouver est suffisamment claire qu'il ne s'y tente même pas.
Ce thème est assez répandu dans les récits folkloriques à travers le monde, bien que les animaux puissent varier
. Le récit italien parle plutôt d'une fille-colombe. Il y a les selkies celtes qui prennent la forme de phoques.
Un conte croate met en vedette une louve. En Afrique, le même thème est exploité avec des femmes-buffles.
En Asie orientale, des contes similaires utilisent des femmes qui se transforment en différentes espèces d'oiseaux.
Au Japon, c'est la robe d'un ange qui est volée.

La légende de la Petite Souris


La Petite souris est un mythe populaire occidental visant à rassurer les enfants lorsqu'ils perdent leurs dents de lait.
La légende veut que la Petite souris remplace la dent de lait que les enfants laissent sous l'oreille avant de s'endormir par de l'argent. Subrepticement, les parents agissent comme « auxiliaires » de la Petite souris et récompensent l'enfant en lui laissant une pièce de monnaie pendant la nuit, tel que promis.
L'origine la plus vraisemblable de la Petite souris vient d'un conte français du XVIIIe siècle, La Bonne petite souris. Il décrit une fée qui se transforme en souris pour aider une reine à vaincre un méchant roi, en se cachant sous l'oreiller du roi puis en lui faisant tomber toutes ses dents.
Par ailleurs, suivant une ancienne croyance, lorsqu'un animal mangeait une dent de lait, la dent permanente prenait les caractéristiques de l'animal ; on donnait parfois les dents de lait aux rongeurs dans l'espoir que les enfants obtiennent des dents plus dures et plus pointues. Par exemple, aux Philippines, quand un enfant perd une dent, il la jette au dessus du toit de la maison. De cette manière, une souris lui en rendra une autre qui sera aussi solide et blanche que les dents de cette souris. Au Togo, on dit aux enfants de jeter leurs dents de lait au dessus du toit de la maison, et surtout de ne pas ouvrir la bouche. En effet il ne faut pas qu'un
lézard voit la partie vide sinon les dents risquent de ne plus pousser. En Algérie et au Maroc, il y a une tradition qui coexiste avec le mythe de la petite souris : l'enfant se tourne vers le soleil et demande à Allah d'échanger la petite dent de lait, nommée "dent d'âne", contre une "dent de gazelle" : en effet, dans ces pays la gazelle est presque un synonyme de beauté, d'où le prénom Rym ou Rima.

mercredi 14 mai 2008

Le tigre blanc en voie d'extinction


Il reste seulement trois cents tigres blancs.La plupart sont dans les zoos ou dans les réserve écologiques.
Autrefois, ils étaient chassés car leur fourrure valait beaucoup d'argent. C'est pour cela qu'ils étaient braconner. Aujourd'hui, ils sont protégés par plusieurs organismes ou le gouvernement du pays. Si vous essayer de chasser cet animal, vous pourriez payer très cher ou aller en prison. Nous devons garder cet espèce car elle est très belle et si rares.

jeudi 1 mai 2008

Le poinsettia

Au Mexique, le poinsettia est lié à un très beau conte religieux. L'histoire raconte qu'une jeune fille, du nom de Pépita, marchait tristement vers l'église en cette veille de Noël. Voyant tous les jeunes qui accouraient vers l'église avec des cadeaux pour l'Enfant Jésus, Pépita fondit en larmes sur les marches du perron de l'église. Elle ressentait cruellement sa pauvreté et se sentit incapable de pénétrer dans la Sainte Demeure sans honorer la naissance du Christ avec son propre cadeau

Un sage tenta de la consoler en lui disant : «Pépita, je suis sûr que même le cadeau le plus humble, donné avec amour, sera grandement apprécié». Alors Pépita se leva, et alla cueillir un bouquet de feuilles d'un arbuste commun et peu attrayant qui croissait le long de la route. Elle entra dans l'église et se dirigea tout de suite vers la crèche où venait d'être déposé l'Enfant Jésus.

Poinsettia En déposant son bouquet, un miracle se produisit au grand étonnement de tous les participants. Les feuilles d'un vert ordinaire se transformèrent en bractées d'un rouge intense ; depuis cet événement, tous les poinsettias sauvages se parent de couleurs flamboyantes durant le temps de Noël.

Peu importe la légende, pour les Mexicains, les poinsettias demeurent flores de la Noche Buena ou les «fleurs de la Nuit Sainte». La plante et ses bractées étaient connues depuis fort longtemps par la population locale. En médecine populaire, les feuilles étaient appliquées en cataplasmes pour traiter les maladies de la peau. Elles furent aussi broyées et incorporées à une boisson pour accroître la production de lait chez les femmes qui allaitent. L'écorce et les bractées rouges furent utilisées pour la fabrication d'une teinture cramoisie.


mercredi 30 avril 2008

La licorne au jardin



Un beau matin, un homme assis devant son petit déjeuner quitta des yeux ses œufs brouillés pour voir qu’une licorne blanche avec une corne d’or au milieu du front paissait paisiblement les roses du jardin. L’homme se rendit dans la chambre à coucher où sa femme dormait encore et la réveilla. « Il y a une licorne dans le jardin, dit-il. Elle est en train de manger les roses. » Sa femme ouvrit un œil hostile et le regarda. « La licorne est un animal mythique », dit-elle, et elle lui tourna le dos. L’homme descendit lentement les marches qui conduisaient au jardin. La licorne était toujours là. A présent, elle broutait les tulipes. « Tiens, licorne », dit l’homme et il arracha un lys qu’il lui tendit. La licorne le mangea d’un air grave. Le cœur plein d’allégresse parce qu’il y avait une licorne dans son jardin, l’homme remonta au premier et tira à nouveau sa femme de son sommeil. « La licorne, dit-il, a mangé un lys. » Sa femme s’assit dans son lit et le regarda froidement. « Tu es dingue, dit-elle, et je vais t’expédier dans une maison de dingues. » L’homme, qui n’avait jamais beaucoup aimé les mots « dingue » et « maison de dingues », et qui les aimait d’autant moins par un matin ensoleillé où il y avait une licorne au jardin, réfléchit un instant. « Nous verrons », dit-il. Il regagna la porte. Puis il retourna au jardin regarder la licorne, mais la licorne était partie. L’homme s’assit au milieu des roses et s’endormit.
Dès que son mari eut quitté la maison, la femme se leva et s’habilla aussi vite que possible. Elle était tout excitée, elle avait le regard triomphant. Elle téléphona à la police puis à un psychiatre ; elle leur demanda de venir chez elle immédiatement et d’apporter une camisole de force. A leur arrivée, les policiers et le psychiatre prirent place dans des fauteuils et la regardèrent avec grand intérêt. « Mon mari, dit-elle, a vu une licorne ce matin. » Les policiers regardèrent le psychiatre et le psychiatre regarda les policiers. « Il m’a dit qu’elle a mangé un lys », dit-elle. Le psychiatre regarda les policiers et les policiers regardèrent le psychiatre. « Il m’a dit qu’elle a une corne en or au milieu du front », dit-elle. Sur un signe du psychiatre, les policiers bondirent de leur fauteuil et s’emparèrent de la femme. Ils eurent du mal à la maîtriser car elle leur opposait une résistance farouche, mais à la fin ils y parvinrent. Au moment où ils lui passaient la camisole de force, le mari rentra à la maison.
« Avez-vous dit à votre femme que vous avez vu une licorne ? » lui demandèrent les policiers. « Non, bien sûr, répondit le mari. La licorne est un animal mythique. » « C’est tout ce que je voulais savoir, dit le psychiatre. Emmenez-la. Monsieur, je suis désolé, mais votre femme est folle à lier. » Ils l’emmenèrent donc, toute jurante et hurlante, et l’enfermèrent dans une institution. Le mari vécut heureux pendant très longtemps.

La morale de l’histoire : gardez pour vous vos idées farfelues tant qu’elles ne sont pas au point.

L'arbre géant



Il était une fois dans une forêt abritant un arbre géant, dans un pays très lointain, le Canada , un chêne (ou un érable plutôt) si majestueux, si grand, si gigantesque que personne n'en n'avait vu la cime. Il était plus millénaire que mon grand-père et semblait traverser le ciel, son tronc se perdant dans la brume des nuages.

Un violant orage éclata dans cette forêt inondant la terre. L'eau montait, montait et semblait ne pouvoir s'arrêter. Pour sauver leur vie, un chasseur et un bûcheron surpris par l'orage grimpèrent dans l'arbre.

Après une longue escalade les deux hommes sont arrivés au dessus des nuages dans le monde de Vincent Time. Monde qu'il créé et modifie au gré de ses envies grâce à une plume magique. Tout ce qu'il écrit avec elle devient réalité ! Ici, rien n'est prévu pour les humains, des animaux légendaires y vivent. C'est le royaume des licornes, des Elfes, des Trolls, des Gnomes, des Golems, des fées etc…

Le bûcheron épuisé par la monté est recueillit par l'écrivain créateur de ce paradis. Le chasseur voyant tant de gibier devient fou et tira sur tous les animaux blessant une licorne. Vincent Time et le bûcheron inquiets alertés par le coup de feu se précipitèrent dehors.

La licorne mourante se coucha près de ses petits. Le chasseur s'approchant d'elle pour prendre sa corne magique compris qu'il détruisait une famille. Devant cette scène d'amour et d'émotion il se rendit compte qu'il était méchant et prenant conscience de son erreur il se mit a pleurer. On ne tue pas les contes de fées ! ! !

Vincent Time ne pouvait rien faire, sa plume n'avait pas de pouvoir sur les actes des humains. Heureusement, le bûcheron, se rappela d'une histoire de son enfance que lui avait raconté sa grand-mère. Dans celle-ci, les larmes avaient un pouvoir miraculeux.

Sans plus attendre il demanda au chasseur de se pencher au dessus de la Licorne. Ses larmes tombèrent sur la blessure de la licorne, les nuages se dissipèrent, la magie arriva … Une douce musique se fit entendre puis une douce lumière enveloppa la scène. La blessure se referma, la licorne se leva et s'éloigna avec ses petits.

Vincent Time se rendant compte que l'on avait échappé au désastre, renvoya les humains chez eux après avoir effacer leur mémoire. Puis il lança un sort sur l'arbre millénaire pour qu'il soit invisible pour les humains…

Depuis les animaux imaginaires et Vincent Time vivent en paix.